Il est ta promesse abstraite
L'air de rien, au fil des matins,
Tu t'est attachée à lui ...
Tu n' a jamais désiré quelqu'un à un tel point ...
Mais c'est dans ses bras
Que tu te sens le mieux, que tu te sens bien.
La seule arme qui te reste,
C'est ton éternelle et inépuisable patience.
« - Je ne veux pas le brusquer, peut-être lui faut-il juste
Du temps ... » C'est ton dicton depuis des lustres.
« - Laissons-lui prendre confiance ... »
Que voulez-vous, Tu est faite pour aimer.
Qu'en pensez-vous, Tu n'est pas faite pour être malmenée.
La vie t'a dit un jour que Tu étais obstinée,
Mais qu'elle te vaincrait, car elle finissait toujours par gagner.
Oui oui je sais cela fait déjà de longs mois
Que Tu t'accroche à l'espoir que son c½ur en lui fasse la loi.
Mais il suffit qu'il se tienne près de toi,
Pour que tu voie des feux d'artifices.
Il suffit qu'il te prenne dans ses bras
Pour que ton être entier ne soit plus le tien.
Mais je te jure, tu n'y peux rien !
Il est ta bouée, ta pensée de sauvetage,
Ta promesse abstraite, ton mirage..
Il est ta danse, ton oxygène vital, ton songe.
Il est ce sourire à la fois discret, sincère, sans mensonge.
Il est l'incertitude de ton présent,
Un caillou bouillant dans ton torrent transparent.
Tu sais que tu ne devrais pas t'attacher à lui.
Mais que voulez-vous c'est la vie
Qui aujourd'hui me fait écrire ceci.
Je sais qu'elle reprend tout ce qu'elle offre,
Elle fait entrevoir le bonheur pour mieux que l'on souffre.
Mais notre c½ur est un hyperactif
Qui malgré ses si nombreuses balafres
Ne peut s'empêcher de s'attendrir devant un sourire ...
Allez use encore un peu de ta soi-disant parfaite patience,
Car il est ta bouée, ta pensée de sauvetage,
Ta promesse abstraite, ton mirage.
Il est ta danse, ton oxygène vital, ton songe.
Il est ce sourire à la fois discret, sincère, sans mensonge.
Il est l'incertitude de ton présent,
Un caillou bouillant dans ton torrent transparent ...
Relativise dieu est avec les patients